dimanche 11 janvier 2009

Nouvelle digression itinérarienne

Bonjour chers er chéres ami(e)s.
Bienvenue sur une courte chronique á propos d'une nouvelle digression de mon plan de vwéyage, et ce, tout en accents aigüs.
Alors, j'ai décidé, figurez-vous donc, d'aller faire un tit-tour á Florés et Tikal (Mutal ou Mutul, de son vrai de vrai nom).
Je suis donc traversé du cóté guatémaltéque á La Tecnica, d'oú j'ai pris un minibus, en compagnie de Marco-Antonio, un compagnon de voyage originaire de Puebla, México, avec qui j'allais passer les 3 prochains jours. Aprés 200 km et 5 heures de routes (eh oui... 5) un panorama rustique et champétre de fermes de maïs et de papayes, de la vue incroyable d'un champ de ceibas (l'arbre massif sacré des Mayas, celui qui soutient, entre autre, aux quatre coins du monde, les cieux et les zétoiles), de 4 sites mayas en jachéres dans les champs, de 6 pueblitos, nous sommes arrivés á Santa-Elena, ville juxtaposée par un pont á Florés.
Bien installés lá, j'ai profité de la chaleur ambiante pour courir les guichets automatiques pour tenter de sortir du cash pour vivre et voyager. Ce qui devait avérer tough en boud'viarge.
Cela car, voyez-vous, ici les cartes de débit et de crédit on des nip de 4 chiffres, et mes cartes 5. J'étais baisé, et pour surenchérir, les cyniques guichets s'appellent tous 5D... Aprés de lourdes investigations et des ampoules aux pieds, avec l'aide de Marco Antonio j'ai finalement trouvé un viarge de guichet qui marchait, et dont la banque mére, semble-t-il, se trouve partout au Guaté. Very Nice. Rassuré, j'ai décidé de féter le tout en prenant un coke en bouteille de verre et de prendre cette photo, oú l'on peut observer, 4 gamins, leur pére et son gun á pompe.

Le lendemain, aprés un chic repas en soirée suivi de l'observation enbiérée d'une partie de basket locale, suivie d'une nuit oú reignait le bruit cacophonique d'une ville centre-américaine en pleine féria (imaginer des pétards inventés par Nobel lui-méme qui pétent á toutes les 5 minutes et une disco en bruit de fond jusqu'á 6 hrs du mat), nous sommes allés visiter Tikal, tant qu'á étre lá...

Tikal est toujours aussi magnifique et boud'viargement gros que dans mes souvenirs. C'est commes New-York en vert et gris aprés sur d'acide avec des écouteurs qui font jouer le livre de la jungle en bruit de fond et des lunettes rouge qui sont sensées faire que tu vois en trois dimentions.

Dain faites c'est le deuxiéme plus gros site maya (á égalité avec Calakmul et possiblement derriére El Mirador). Bourré de temples gargantuesques et vertigineux et de palais mémorables, dispersé sur 5 km de chemins á travers la jungle tropicale humide. On y voit aussi des animaux étranges :

et des stéles et autels trop souvent lavés de leurs inscriptions par les siécles d'exposition aux risques de la jungle canopée :

Le site le plus impressionnant que je n'ai visité de ma vie, á égalité avec Teotihuacan, mais plus magique encore, car dans la jungle...

Aujourd'hui, j'ai pris un bus sympathique d'une petite heure et demi pour me rendre á Sayaxché, ou en compagnie d'un gars du Maine, résident coloradien, je dois aller vister oubadon El Ceibal, oubadon Dos Pilas, demain, pis peut-étre un autre site le surlendemain. Mais ici, il coute cher de visiter ces sites trés perdus dans leur jungle... A ver.


Aprés, direction les hautes-terres, en passant par Coban, avec arréts possibles dans les régions croisées.

Voélá !

Á la prochaine.

PS : Lire des commentaires m'encrouragerait á vous écrire... Me donnant l'impression que des gens lisent ceci ;) Marci ben. Maxwell.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Commentaires demandés, commentaires accordés.

Alors voilà, à Montréal il fait une température toujours aussi désagréable qu'en ce temps-ci de la saison. S'habiller, à ta façon, en camisole et en pantalons courts a un effet comparable, pour nous, à celui qu'avait, pour Milton, son paradis perdu.

Par ailleurs, des préoccupations grégaires telles qu'attendre son tour pour faire sa lessive ou sentir l'odeur d'un pain aux bananes et aux canneberges cuisant en ce moment; ces préoccupations, disais-je, peuplent notre quotidien trop peu pré-colombien.

À part ça, la perspective du début de session est excitante dans la mesure où c'est le début de la fin du bacc. Ce qui amènera ainsi un nouveau bouleversement environnemental tout à fait bienvenu.

Bref, ici, la vie suit son cours.

Par ailleurs, ta photo des stèles et de l'autel guatémaltèques émergeant de la jungle a détrôné un paysage montagneux de Bolivie sur mon fond d'écran. Soit fier.

En espérant que mes nouvelles, plutôt que des commentaires, t'incitent à continuer d'écrire ton blog,
Ciao,
Julien L.C.

Anonyme a dit…

Bien sûr que je te lis !
Assidument même !
Continue à écrire ..please !
Ge

Marie Lamoureux a dit…

On te lit toujours avec un grand intérêt, mon gros piton!
jcsh